Publié par : ToM | octobre 15, 2007

Querelle de laitiers

Tandis que Cameron dispute la vedette écologique à Brown, le gouvernement propose des mesures concrètes… comme par exemple demander aux consommateurs de ne plus consommer de lait frais, mais du lait pasteurisé (UHT) ! En effet, le lait fermier non pasteurisé nécessite d’être réfrigéré en permanence, ce qui a un coût énergétique important. Il faudrait donc ne plus consommer que du lait UHT…

 

Publié par : ToM | septembre 13, 2007

Going Greeeeen

Pour qui s’intéresse au sujet, la différence est notable. Les Scots son bien verts. Et l’université d’Edinburgh en paritulier (une qualité parmis tant d’autres…).

Lorsqu’on arrive dans la résidence universitaire, soigneusement diposé sur la table de la cuisine, un prospectus sur “Going Green”, détaillant conseils et références pour participer à l’un des objectifs que s’est fixé l’université : réduire ses émissions de Gaz à effet de serre de 40% d’ici à 2010.

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Un site est spécialement consacré à la question du développement durable et à l’action de l’université en faveur de l’environnement : http://www.eso.ed.ac.uk.

Mais puisque la communication n’est rien si ce n’est pas persuasif, le meilleur moyen est sûrement de faire ce qu’a fait l’université : imprimer des dessous de verres engagés, histoire qu’à chaque bière avalée (et dieu sait combien il y en a par ici), le message revienne…

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Et même la vie universitaire la plus festive se met au vert : une rave partie qui propose de reverser l’intégralité des frais d’entrée pour la compensation carbone, on croit rêver !

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On est loin d’un petit bilan carbone obtenu par le collectif écocampus à Sciences po, qui fût pourtant pour nous une véritable bataille gagnée. Concernant Paris6, où pourtant travaillent certains des plus illustres scientifiques de notre temps, je ne sais même pas ce qu’il s’y fait…

Tout ca me fait dire que je ne suis pas en France et que j’ai choisi l’université qui me convient…

 

 

 

Publié par : ToM | septembre 13, 2007

Un premier article very scotish : ceilidh

Yesterday, une bande d’étudiants français se promenait dans les rues d’Edinburgh, l’air dépité après la défaite subie par l’équipe de France de soccer contre l’Ecosse. Une défaite d’autant plus difficile a accepter que le match aurait du être remporté par notre équipe nationale de notre avis unanime (cocorico) et que nous l’avons vue dans un pub, rempli de nombreux écossais, tous joyeux et rigolars (nous avions pris le soin d’aller voir le patron auparavant, pour savoir s’il ne se formaliserait pas de la présence d’une quinzaine de Francais… Il nous a répondu : “Of course not, we fucking keek you off !”) .

 

Une bande qui déambulait disais-je et qui se dirigea vers Mac Ewan, car l’un d’entre nous avait entendu parler d’une soirée Ceilidh. Quelle aurait été notre erreur si nous avions décidé après hésitation de ne pas payer les trois livres de l’entrée !

 

MacEwan, un très vieux batiment de l’université, où nous avons été reçus il y a quelques jours avec tous les internationaux…

La coupole de McEwan Hall

Débarassé des chaises au centre, il devient une très belle piste de danse. 4 musiciens d’une bonne band, et c’est parti ! Incroyable ! 300, 400 peut etre plus, personnes qui dansent toutes les unes avec les autres. Au debut de chaque morceau, l’orchestre explique ce qu’il faut faire, et les Ecossais dans la salle nous montrent et nous aident. Et puis c’est parti ! Des danses à 2, 4, 6, 8, des groupes qui se scindent et se mélangent toutes les 8 mesures, on change de partenaire, puis on le/la retrouve… La danse qui m’a le plus impressionné : deux rangées, les garcons d’un coté les filles de l’autre. On démarre avec sa/son partenaire à un bout : on tourne tourne puis on se lache pour attraper le bras d’une fille/d’un garcon qui est sur le bord en train de taper des mains, on tourne bras dessus bras dessous, puis on rattrappe son cavalier/sa cavalière, on tourne bras dessus bras dessous et on recommence comme ça, passant dans les bras de tous les gracons/toutes les filles, mais en retrouvant à chaque tour sa cavalière/son cavalier. Et on fait ça avec 100, 200 personnes peut-etre… crevant !

 

Quel regret de ne pas avoir l’appareil photo à ce moment ! Extraordinaire, unique… la bande de petits français ressort enchantée (certains envisagent de s’inscrire à la société de Ceilidh), et a déjà pardonné à l’Ecosse sa victoire sur la France.

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